lundi 15 avril 2013

Les nouveaux faussaires (un Goya en contrebande)

Les nouveaux faussaires
Par Hélène Maurel-Indart, dans Le Monde daté du 16 avril 2013.

Ça arrive. On tombe parfois sur un thème particulièrement stimulant à illustrer: L'affaire du Grand Rabbin de France, les auteurs et leurs nègres, les éditeurs qui ne lisent pas ce qu'ils publient. Les emprunts, plus ou moins volontaires, la haute image dont jouit encore l'intellectuel en France, et le poids de la littérature... tout ça, ça me parle.
Après avoir cherché différentes idées (fig.1), je me suis tourné vers Goya (fig.2), que j'ai à mon tour repris (fig.3). Ce n'est pas un détournement comment on les aime en France, mais une reprise, comme un chanteur reprend un vieux tube dans le métro.
J'ai toujours aimé ce Capricho. Vous n'avez pas l'impression, parfois, de vivre dans une société de perroquets?
Fig.1

Fig.2
Fig. 3

Los nuevos falsificadores, por Hélène Maurel-Indart, en Le Monde del 16 de abril de 2013. Sucede. Sucede que a uno te toque un tema particularmente inspirador para ilustrar: el caso del Gran Rabino de Francia, de los escritores y sus negros, de los "homenajes" más o menos voluntarios que les hacen a otros escritores, de los editores que no leen lo que publican, y de la alta imágen que tienen de sí mismos los intelectuales en Francia. Todo eso me gusta, me inspira.
Luego de haber buscado algunas ideas (fig.1), fuí hacia Goya (fig.2), del que me inspiré, o al quien dediqué yo también uno de esos homenajes (fig.3). No es un détournement, que tanto les gustan a los franceses, sino una suerte de "cover", como los que hacen los cantores del subte. Siempre me gustó este Capricho, con su loro en el medio. ¿No tienen a veces la impresión de vivir en una sociedad de loros? 

2 commentaires:

  1. Merci pour ce cheminement, grace à la fig.3, on peut aussi visualiser les sous-couches, qui promettaient d'etre aussi inspirées. Mais j'aime beaucoup le dessin final qui inclue plusieurs directions à la fois, very well done.

    RépondreSupprimer
  2. merci à toi germain

    RépondreSupprimer