lundi 10 mai 2010

Les inventions de Bíró (et Cortázar)

Au centreLe simulateur de poésie dans
Conte Biancamano, janvier 1950
textes et illustrations pour la revue Tango-Bar N°1, mai 2010.

Traduit de l'espagnol par Ainoha Bordonaba

[...]
"L’ouvrage propose dans une première partie la retranscription d’une conférence prononcée à la faculté d’Ingénierie de Buenos Aires en 1948, ainsi que diverses considérations scientifiques, et comporte en annexe, accompagnée d’une brève notice biographique, une sélection de poèmes en vers et en prose de Bíró lui-même, qui se dit poète et chanteur amateur, « pleinement conscient du sens de cet adjectif ». Contrairement à la conférence qui n’apparaît qu’en espagnol, les poèmes sont proposés dans une version bilingue hongrois-espagnol – on peut aisément imaginer que le public auquel ils s’adressaient n’était autre que le cercle de Hongrois émigrés que Bíró fréquentait à Buenos Aires."

jeudi 29 avril 2010

Kálmán Bíró et Julio Cortázar dans "Tango"



Conte Biancamano, janvier 1950, textes et illustrations pour le premier volume de la revue "Tango-Bar" (Traduit de l'espagnol par Ainoha Bordonaba)



[...]
"On peut se demander pourquoi Cortázar ne déploie pas la même débauche de poésie pour raconter une autre rencontre, qu’il fit sur ce même bateau. Les registres du Conte Biancamano indiquent la présence sur cette traversée de 2093 personnes : 1146 passagers de troisième classe, 369 en seconde, 238 en première, 104 employés d’hôtellerie, 60 employés de cuisine, dont deux chefs, 66 marins, 42 officiers de pont, 38 serveurs, 18 mécaniciens, une équipe médicale, deux coiffeuses, un photographe, un Julio Cortázar, et une future Maga. Parmi les passagers oubliables figure un professeur de physique et d’électromécanique, un Hongrois installé en Argentine qui se rend également à Paris, Kálmán Bíró. Monsieur Bíró s’ennuie lui aussi pendant le voyage, il se distrait aussi en jouant de la musique (mais de la guitare), et tente de tuer le temps en discutant avec d’autres passagers. Quand il les trouve sympathiques, Bíró leur fait cadeau d’un petit livre de quatre-vingt-dix pages, publié à compte d’auteur à Buenos Aires en 1949."
.

mardi 27 avril 2010

La Mère Machine à Pantin

Exposition "Machines à rêves"
du 4 mai au 28 juin
Bibliothèque Elsa Triolet

102, av. Jean Lolive, Pantin.

vendredi 23 avril 2010

Massonerie

La franc-maçonnerie en Castille et Léon. Illustration de couverture du livreRégion editorial, Espagne, 2010.
.

samedi 17 avril 2010

Dessin pour Le Monde

Les dangereuses vérités d'Émilie, dessin à l'encre de chine et au crayon sur papier travaillé, pour la page Enquêtes du Monde du 14 avril 2010. J'ai travaillé, pour la première fois dans le cadre du dessin de presse, avec un modèle.

mercredi 31 mars 2010

Dans le noir

Dans le noir, eau-forte et aquatinte sur zinc, 23x33cm, 2010. Recherche personnelle.

jeudi 18 mars 2010

Comme père et fils


Father and son V

recherche personnelle, 2010
encre de chine s/papier, 21x30cm
.

samedi 13 mars 2010

Love ads of Harry Powers

The Waiting Scenes II, de la série Harry & the helpless children. Eau-forte sur zinc, 1er état, 23x33cm. 2010.

Harry Powers était un maître dans l'art des petites annonces et les lettres alléchantes pour veuves et cœurs solitaires. Voici un exemple, signé sous son pseudonyme Cornelius Pierson en 1929: 

« Les femmes sont la plus douce, la plus pure et la plus précieuse moitié du genre humain. Elles chantent la mélodie de nos vies. Tout homme qui a goûté l’affection d’une mère, l’abnégation aimante d’une épouse, la douceur d’une fiancée, sait bien que je ne me trompe pas. Je suis donc à la recherche de celle qui saura faire de mon foyer un paradis, un lieu de paix, le ciel de félicité où l’on retrouve ceux que l’on aime. Je l’attends avec toute la joie de l’espérance. Qui sait ? C’est peut-être vous. Voudriez-vous m’écrire ? Je mettrai toute mon habileté à répondre aux questions que vous jugerez utile de me poser, et considérerai comme strictement confidentiel tout ce que vous aurez la gentillesse de me dire. J’ai une petite photographie de moi : voulez-vous que je vous l’envoie ? La vôtre serait vivement appréciée. »

...........................................................................
.

mercredi 3 mars 2010

Ce que dit la presse de l'époque

Stupid tears, de la série Harry & the helpless children. Encre de chine s/papier, 2009. Nouvelle variation de cette image.


Others Sought Aid of Matrimonial Bureau. Mail-Order Romeo Confesses Murders. Post Office Box Opened: Wife Was Herself Client of Slayer.

Olean Evening Times, Olean, New York, Monday, August 31, 1931.
  .........................................................................................................

vendredi 19 février 2010

Harry (dedicated to Mister Pretty Nasty)

The Waiting Scenes I, de la série Harry & the Helpless children. Eau-forte sur zinc, 25x35cm, 2010-2011. Dédié à maître David Hughes.
.

mardi 16 février 2010

Vues d'une mouche

Le papier tue mouches,
d'après la nouvelle de Robert Musil.
Recherche personnelle, 2010
Encre de chine sur papier.

jeudi 11 février 2010

Ailes d'une mouche (Musil).


Le papier tue mouches, d'après la nouvelle de Robert Musil. De l'encre de chine sur papier préparé, 2010.

mercredi 27 janvier 2010

Les enfants Eicher

Helpless children
(de la série Harry & the helpless children)
...
Les enfants de Asta Eicher, victimes de Harry Powers en 1931, dans le fait divers qu'on appela "L'affaire de Park Ridge". Peu avant le procès contre le tueur, en décembre 1931, Asa H. Grow et Leighton Davies, l'un chansonnier, l'autre parolier, sortirent une chanson appelée "The Crime of Quiet Dell", (Quiet Dell étant la bourgade où l'on trouva les corps), et que commence ainsi... 

"Une veuve qui avait trois enfants,
À Park Ridge, Illinois,
Vivait bien tranquille, heureuse,
Avec ses deux filles et son petit garçon.
Et tout allait bien, jusqu’au jour
Où elle reçut une lettre
Qui disait qu’elle serait riche
Si simplement elle changeait de nom."
....

lundi 25 janvier 2010

La famille Eicher


The fearfull neighbors
(de la série Harry & the helpless children)

...
Encore un dessin pour le livre "Harry", inspiré d'une photo de la famille Eicher, publiée dans les journaux de l'époque. Selon le journal (The Coshocton Tribune, 3 septembre 1931), cette photographie aurait été prise par Harry Powers lui-même.
 ....

mercredi 20 janvier 2010

Harry talks

Stupid tears, de la série Harry & the helpless children. Encre de chine sur papier, 2009.

Un dessin autour des "aveux" de Harry F. Powers en prison. La police de Clarksburg nia en 1931 avoir exercé des "pressions" sur le prévenu, mais confirma lui avoir refusé la visite d'un avocat ou d'un médecin. Ils accédèrent néanmoins à sa demande de faire venir un "minister" de l'église Baptiste de Clarksburg.
.

lundi 11 janvier 2010